Retour céleste de Flotation Toy Warning...
Le groupe pop anglais Flotation Toy Warning était au Théâtre Denis vendredi soir pour un concert intense et planant.
L'association Tandem nous a encore une fois proposée une programmation musicale intense et atypique ! Plus de 6 ans après leur premier album « Bluffer’s guide to the flight deck » salué par la critique, le groupe anglais Flotation Toy Warning fait son come back et revient avec deux nouveaux titres célestes et hypnotiques « When the boat comes inside your house » et « a season undergroud ». Le groupe était au Théâtre Denis vendredi soir et a embarqué le public vers un univers onirique et mélancolique.
Benjamin Fincher en première partie donne le ton. Multi instrumentalisme, il nous dévoile avec Emma une musique recherchée, personnelle et originale entre folk et beats électroniques.
Puis les membres de Flotation Toy Warning tant attendu entrent en scène. Ils ne sont plus cinq mais sept et enchaînent des mélodies délicates et envoûtantes. La rythmique est parfaite et l’atmosphère est planante : Clavier omniprésent, guitare, basse, batterie et choeurs nous envoûtent, une touche électro laisse entrevoir leur goût pour l'expérimentation. Leur musique atypique entre douceur et puissance est jouée avec sensibilité. Inspirées par les rêves, la beauté des paysages et les voyages imaginaires les chansons nous transportent vers des horizons inconnus ou nous emmènent en mer, naviguer sous les étoiles.
Le lieu se prête parfaitement bien à la musique aérienne du groupe et comme toujours au Théâtre Denis l'acoustique est excellente.
On découvre la voix impressionnante et impériale du chanteur Paul Carter à la voix de ténor d’opéra qui nous impressionnera sur le final émouvant de la chanson « Losing Carolina » On sent que le groupe prend plaisir à être parmi nous et Paul Carter communique avec le public dans un français touchant. Longues ovations entre chaque morceau : pas de doute le groupe n’a rien perdu de son talent et le public prend plaisir à le retrouver. Un moment d'émotion et d'évasion que l’on aurait bien voulu prolonger !
Article publié le 02 novembre 2011 par Adeline Poulet
















