Le chanteur Nicolas Lordier possède quant à lui un déhanché hors pair, une voix de velours et une présence scénique qui balance entre classe nonchalance.
Mais c’est surtout l’harmonie entre les musiciens qui a séduit les spectateurs. Un groupe qui compte dans ses rangs Nicolas Lordier au chant et à la guitare, Franck Petit au clavier et à l’ordinateur, Cyril Perronace à la basse et Nicolas Bergere à la guitare.
Leurs compositions nous ont offert un mélange de pop des années 60, de dub, d’électro et de rock psychédélique. A noter que le cadre du théâtre et la présence scénique du groupe nous ont offert un spectacle amusant pour les yeux et les oreilles. Ce concert, qui restera un excellent souvenir, est l'un de nos coups de coeur du festival.
Une expérience poussée jusqu’à la présentation de nouveaux morceaux en exclusivité au Théâtre Denis. Les autres titres étaient tirés de leur premier album, qui a été autoproduit par le groupe.
Au final, John Merrik experiment a été gratifié d’une remarquable standing ovation à peine contenue par le petit théâtre hyérois !
Le Myspace de John Merrick Experiment 
Pour leur première apparition scénique dans le sud est de la France, le groupe La Maison Tellier a choisi le cadre intimiste du Théâtre Denis … sans oublier d’y installer leur objet fétiche, un cactus lumineux.
Le collectif regroupe cinq membres accompagnés d’instruments aux sonorités country folk. Ainsi, Banjo, vibraslap (instrument de percussion en bois), contrebasse et trompette étaient de la partie.
Des musiciens qui nous ont insufflé un « Second souffle », titre de leur nouvel album franco-anglais. De Raoul à Léopold Tellier, le groupe a également clamé haut et fort « One more beer », titre extrait de leur premier album, du nom du collectif.
Un voyage au cœur de la country folk normande, qui nous a permis de découvrir des sonorités propres aux influences country « campagnardes ». Tout un univers musical qui a installé un climat convivial dès la première note de trompette de Léopold Tellier.
On peut d’ailleurs noter que l’aspect intimiste du théâtre, allié à l’ambiance chaleureuse du concert, nous a fait profiter d’une atmosphère « au coin du feu ». Un spectacle qui a détendu un public plus énergique en première partie.
L’univers de La maison Tellier, ce sont aussi des paroles retraçant une réalité quotidienne scénarisée, aux nuances américano-anglaises. Mais également la reprise folk/hip hop de « Killing in the name », qui a suscité une réaction vive et générale dans le public.
La dernière chanson nous a plongé dans une intimité certaine, avec pour unique voix celle d’Helmut Tellier, le stéréotype même du cow-Boy du Farwest. Une voix dominante et agréable qui a attisé en cette fin de concert les applaudissements du public.
Le site web de La Maison Tellier 