De sa jeunesse parisienne Daniel Mathé a gardé au fond des yeux la gouaille des « atmosphères » banlieusardes du siècle dernier.
Très tôt tenté par la peinture, il ne renie pas l’influence impressionniste dans le choix de ses thèmes (personnages ou natures mortes) et leur composition. mais la matière et la force des couleurs en donnent une interprétation imprégnée de l’ambiance des années 70 ou il fréquente l’école de la rue du Bac.
Une activité de forain lui permet de prendre le temps de voir le monde et de s adonner à sa passion pour la peinture.
Dans les années 80, il descend s’installer à Hyères.
Les toiles accrochées au Toucobar représentent un aspect de sa production des dix dernières années.
Pour lui, la couleur fait le dessin mais, abandonnant actuellement la technique de l’huile il préfère explorer la spontanéité irréversible de l’aquarelle; de quoi bientôt découvrir un autre aspect de sa sensibilité dans une expo à venir.