EXPOSITION PHILIPPE BOEUF
A la Casa Bis et au Touco Bar
 

Clôture conviviale de la double exposition de Philippe Bœuf au Touco Bar et à la Casa bis.

Ils étaient nombreux à espérer le tableau, à convoiter l'une des aquarelles mises en jeu par Philippe et comme il se doit une main innocente décida de leurs destins…

Au cœur de la multitude et pour le plaisir de nos oreilles deux émissaires du groupe d'Aqui Dub (Marseille, la Plaine) on poussé la voix. Arnaud (clarinette, chant) et Charly (mandole, mandoline), nous ont fait voyager sur des harmonies orientales. Ce groupe participe au revival du folklore urbain ruralisé des années 90 et se place dans la ligne directe de Gacha Empeg et Dupain. Leur répertoire est composé d'un mix de chansons traditionnelles, d'écrits contemporains et de chansons ouvrières du 19ème. Ils chantent en occitan sur des rythmes arabo-andalou, turcs et veulent partager leur vision de Marseille ville nord méditerranéenne avec tous les publics à l'instar de Massilia Sound System.

Retrouver les sur : http://daquidubmars.free.fr

 
      
 
   
 

Originaire de Hyères Philippe Boeuf a été au collège des Rougières (nouvellement Gustave Roux) pour ensuite s'orienté vers un Cap de ferronnerie. Il travaillera quelques temps avec son papa ferronnier d'art dans le quartier du XVème corps, il s'orientera ensuite vers le dessin. C'est en 1990 qu'il choisit la peinture.

Philippe commence ses expos en 1990 et participe avec son ami Nicolas Truffaut à "100 peintres dans la nature" organisé par la magazine Artension.
C'est début de l'aventure parisienne, avec de brefs vas et viens entre la capitale et la côte, et ce jusqu'à la fin des années 90.
Depuis 2000 Philippe bœuf expose régulièrement sur la côté d'azur, on le retrouvera entre autres dans sa ville natale mais également à Marseille, St Tropez, Vence et à Nice et même Santa Monica (USA).

 
 
Par Olivier
 
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LES PHOTOS
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La peinture à gagner
Philippe Boeuf présente ses oeuvres
 
   
 
   
 
   
 
      
 
      
 
 
 
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L'INTERVIEW
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Philippe Bœuf, on se souvient de vous comme un amateur de happening: la dernièrement fois c'était à la galerie des puces, me semble t-il ?
Oui nous avons demandé au public de peindre un meuble, auquel on s'est permis de rajouter une petite touche finale. Le happening c'est souvent l'occasion de faire de grandes fresques dans des lieux atypiques, à des moments particuliers, comme à l'Ile de beauté ou au Haut du Pavé il y a quelques années déjà.

Quelles sont les techniques que vous utilisez ?
Je fabrique mes supports qui sont en papier et collage. Ensuite je travaille exclusivement, à l'acrylique et aux pigments je fabrique moi même mes couleurs.

Dans quelle période vous trouvez vous ?
Dans la série que j'expose je travail dessus depuis deux ans. C'est la femme le thème qui m'accompagne depuis quinze ans maintenant et je vais bientôt l'aborder sous un angle différent, mon prochain travail sera un mélange de photo et de peinture. La femme sera toujours présente mais j'ai aussi envie de m'exprimer sur les évènements du quotidien.

Quelles sont vos influences ?
Il y en a beaucoup. Je pense m'exprimer plutôt par la couleur que par le trait. Ma culture de départ était la figuration libre Combas, Di Rosa, et je reste inconditionnel pas tant de l'œuvre mais surtout de la vie de Picasso, sa ferveur et son acharnement au travail. Je suis aussi très influencé par la peinture florentine, religieuse des XIVème , XVème , et XVIème .

Avez-vous un souhait à formuler ?
Dans un esprit humaniste je dirai que je souhaite que dans un million d'année il subsiste une de mes toiles, mais simplement pour le fait qu'il existe encore une humanité et des gens qui vivent.

Y a-t-il une question que vous auriez que je vous pose ?
Non, mais j'aimerai juste rajouter que je n'ai pas choisi de peindre. Comme tous les enfants je griffonnais sur mes cahiers, et je pense avoir toujours préféré inconsciemment ce mode d'expression aux autres jusqu'à ce que je le redécouvre.

 
 
 
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