HYERES ET LE CINEMA
Films, téléfilms, séries et reportages tournés à hyères |
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Depuis toujours la côte d'azur est très prisée comme lieu de tournage pour ses conditions climatiques optimum qui permettent de réduire considérablement les chances de mauvais temps.
La diversité de son paysage permet également de tourner dans des décors totalement différents sans pour autant faire des kilomètres et des kilomètres.
La ville de Hyères est l'une des villes de France qui a le plus grand nombre de jours de soleil par an, ce qui n'est pas pour déplaire aux réalisateurs.
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De plus, il arrive que certains réalisateurs viennent à la rencontre du public pour des avant-premières au Cinéma Olbia. |
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ACHETER LES FILMS ET SERIES TOURNES A HYERES |
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LES FILMS |
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• "Les mystères du Château de dés"
Film réalisé par Man Ray tourné en 1929 à la villa de Noailles sur la demande du Vicomte de Noailles. |
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• "L'âge d'or"
Filmé par Luis Buñuel en 1930, ce film provocateur fait scandale.
Cela commence par un documentaire scientifique sur les scorpions. Puis l'on est transporté dans une île, dont les abords sont gardés par des squelettes d'archevêques figés dans la roche. L'île est habitée par des bandits, qui végètent dans une misérable cabane. Arrive une délégation d'importants personnages, sous la conduite du gouverneur mayorquin venu inaugurer une ville : Rome. Non loin de là un couple fait l'amour dans la boue. Des policiers se saisissent de l'homme et l'entraînent. Ce dernier, qui a rompu avec un passé honorable, est amoureux fou d'une jeune femme de la haute bourgeoisie. Son père, le marquis de X..., donne une réception mondaine dans sa propriété. Des événements bizarres s'y déroulent : le feu éclate dans la cuisine des ouvriers en charrette traversent le salon, le garde forestier tire à bout portant sur son fils désobéissant... Les amoureux se retrouvent, à la faveur d'un concert donné en plein air. Mais c'est au chef d'orchestre, un hideux vieillard, que la femme réserve ses faveurs. Désespéré, l'homme s'enfuit et saccage la chambre de l'aimée. Le dernier épisode (emprunté au marquis de Sade) évoque une orgie au château de Selliny : l'un des libertins est le Christ. Le dernier plan montre une croix où sont accrochés des cheveux de femme, sous une bourrasque de neige...
L'ÂGE D'OR est un film mythique. Ses 628 plans sont irracontables. Le film fut commandé à Buñuel (que venait de rendre célèbre UN CHIEN ANDALOU) par le vicomte de Noailles, un mécène qui produisit également LE MYSTÈRE DU CHATEAU DU DÉ de Man Ray et LE SANG D'UN POÈTE de Cocteau. Les extérieurs furent tournés à Cadaquès. Les premières projections publiques, en décembre 1930 au "Studio 28", furent extrêmement houleuses. Le préfet de police Chiappe exigea des coupures puis, devant l'ampleur des manifestations, interdit complètement le film qui depuis lors n'a fait l'objet que de rares projections en cinémathèque. Ardemment défendu par les surréalistes, pour son impact érotique et sa puissance révolutionnaire, L'ÂGE D'OR (dont nous offrons ici pour la première fois la distribution détaillée des rôles) fut parfois sous-titré - d'une formule empruntée au "Capital" de Karl Marx - " les eaux glacées du calcul égoïste".
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Le sang d'un poète"
Réalisé en 1932 par Jean Cocteau.
Avec Enrique Rivero , Lee Miller , Jean Desbordes , Pauline Carton , Feral Benga , Jean Cocteau...
Une cheminée d'usine s'apprête à tomber... Pendant ce temps, dans la chambre d'un poète, une statue sans bras s'anime brusquement. À son invite, le poète plonge dans un grand miroir ornant l'un des murs de la pièce. De l'autre côté, il découvre des lieux et des personnages étranges : un couloir d'hôtel borgne, une fumerie d'opium, une chambre où l'on donne une leçon de vol à une fillette, un hermaphrodite, etc. Le poète s'arrache à ces fascinations malsaines et, non sans mal, regagne sa chambre. Il détruit la statue, à la suite de quoi il devient statue lui-même ! Une deuxième partie nous transporte dans une école où a lieu une bataille de boules de neige. L'une d'elles heurte de plein fouet un garçonnet qui s'effondre. Des spectateurs en habit de soirée viennent assister, comme au théâtre, à l'agonie de l'enfant près du corps duquel le poète et une jeune femme jouent aux cartes. Le cour de l'enfant mort devient un atout maître du jeu. Le poète se suicide, aux applaudissements des invités. Un tableau vivant, représentant la femme-statue tenant une lyre et une mappemonde, clôt le film, cependant que la cheminée d'usine du début s'écroule, signifiant que tout n'a duré qu'une seconde, comme dans un rêve.
Ce premier film de Jean Cocteau se présente, de son propre aveu, comme un "blason à déchiffrer". Les fantasmes habituels du poète y abondent (narcissisme, allusions à la drogue, à l'homosexualité, "envoi" final aux mystères d'Éleusis). La deuxième partie évoque le roman "Les enfants terribles" (que portera plus tard à l'écran Jean-Pierre Melville). Cocteau aurait souhaité réaliser un dessin animé. Il opta finalement pour un film de fiction ordinaire, truffé de truquages (par exemple la plongée dans le miroir, réalisée à l'aide d'une cuve d'eau, que surmonte l'appareil à pic). Il y enregistre les battements de son propre cour. Le tout constitue une sorte d'autoportrait plein d'énigmes, qu'il développera dans ses films ultérieurs, ORPHÉE (1950) et LE TESTAMENT D'ORPHÉE (1960). Tourné d'avril à septembre 1930, LE SANG D'UN POÈTE fut présenté pour la première fois en public au théâtre du Vieux-Colombier, le 20 janvier 1932. Le film fut commandité, comme L'ÂGE D'OR de Bunuel, par le vicomte de Noailles, et connut un grand succès dans les salles d'avant-garde et les ciné-clubs, notamment aux U.S.A.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• " Le Cave se rebiffe"
Film de Gilles Grangier dont certaines scènes ont été tournées à Hyères à l'hippodrome et entre le port et l'Ayguade en 1961.
Comédie avec Jean Gabin, Bernard Blier, Martine Carol
Pour Charles, Lucas et Eric monter une affaire de fausse monnaie avec le "Dabe", c'est encore mieux que de s'associer avec la Banque de France. Tout est en place quand "le Dabe" apprend avec surprise que le graveur est un "cave".
1961 fut pour Maurice Biraud, après dix ans de petits rôles, l'année de la consécration cinématographique avec ce film-ci et UN TAXI POUR TOBROUK, de Denys de La Patellière. Les deux films étaient dialogués par Michel Audiard, tout comme QUAI DES BLONDES (1953) et autres films que Biraud tourna par la suite. Audiard était d'ailleurs en quelque sorte devenu le dialoguiste attitré des films tournés par Jean Gabin au cours de cette période. Martine Carol, elle, tint ici son dernier rôle marquant, avant sa mort en 1966.
Source : http://cinema.aliceadsl.fr
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• "Pierrot le fou"
Un film de Jean-Luc Godard, avec Jean-Paul Belmondo et Anna Karina tourné en 1965 sur l'île de Porquerolles.
Ferdinand, qui vient de perdre son travail, renoue avec une jeune étudiante, Marianne, qu'il a jadis aimée. Ils décident de partir ensemble mais celle-ci lui déclare qu'il faut d'abord se débarrasser d'un cadavre qui se trouve dans la pièce voisine. Marianne lui confie que son frère Fred l'a placée dans une bande rivale de la sienne pour l'espionner. Mais Ferdinand (que son amie appelle Pierrot le Fou) démêle difficilement le vrai du faux dans les propos de la jeune femme.
Le couple est poursuivi par la police. Ils vivent quelques jours comme des naufragés sur une île déserte. Un nain, membre de la bande, emmène Marianne. Ferdinand le découvre assassiné et se fait matraquer par deux complices.
Ferdinand retrouve enfin Marianne. Elle le présente à Fred qui lui propose de participer à un hold-up. Le coup réussit mais Ferdinand comprend qu'on l'a joué lorsqu'il voit Marianne embrasser l'homme qu'elle prétendait être son frère. Il abat son rival puis la jeune femme et téléphone ensuite à la police. Puis, le visage peint en bleu, il se barde d'explosifs auxquels il met le feu.
" De PIERROT LE FOU, déclare J. L. Godard, je voulais faire un petit film avec Michel Piccoli et Sylvie Vartan; elle n'a pas pu. Alors Belmondo m'a permis de faire un film avec plus de moyens : ça compte l'argent qu'une vedette amène".
Le film, présenté au Festival de Venise, suscite de vives polémiques. Aragon, dans les Lettres Françaises (9-15 septembre 1965), prend la défense du film : "j'aime le langage et c'est pour ça que j'aime Godard qui est tout langage " et précise plus loin : "ce qu'on reproche surtout à Godard ce sont les collages parlés " On peut reconnaître en effet au début du film un extrait de "L'Histoire de l'art" d'Elie Faure (lu par Pierrot), des citations de "Guignol's band" de Céline... Et aussi de nombreuses références au monde de la publicité, de la B.D. ou de la peinture (Renoir, Picasso...).
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Le passager de la pluie"
Un film de Rene Clement avec Charles Bronson, Marlène Jobert et Annie Cordy tourné en partie sur la presqu'île de Giens en 1970..
Mélancolie Mau est mariée à un navigateur d'Air France, Tony. Ce dernier a dû s'absenter, et la jeune femme s'ennuie. Elle rend visite à sa mère Juliette, qui tient un bowling, puis va essayer une robe chez son amie Nicole. Sous la pluie, au-dehors de la boutique, un inconnu l'observe. Il se cache dans la voiture de Mellie et rentre chez elle. Il la surprend et la viole. Folle de terreur, elle prend un fusil, abat le sadique et jette le cadavre à la mer. Dès le lendemain, un Américain du nom de Harry Dobbs s'attache à ses pas et tente de lui faire avouer son crime. Il est à la recherche d'un sac rouge que la victime, Bruno Sakki, avait en sa possession. Mellie refuse obstinément de répondre aux questions de Dobbs. Celui-ci lui confie que l'homme qu'elle a tué avait volé 60 000 dollars à l'armée. Affolée, la jeune femme tente de se débarrasser du sac, mais Harry, qui s'est caché dans sa voiture, le lui dérobe.
Lorsque la police retrouve le corps de Sakki, le colonel Dobbs trouve dans la main de la victime un bouton de la robe de Mellie. Au cours d'une dernière entrevue, il met fin au cauchemar de la jeune femme en lui restituant l'unique preuve de sa culpabilité.
René Clément avait besoin d'un acteur américain pour incarner le rôle du colonel Harry Dobbs. Impressionné par la remarquable performance des acteurs de ADIEU L'AMI de Jean Herman (1968), il choisit Charles Bronson. L'interprétation de Mellie fut confiée à Marlène Jobert, qui venait d'être révélée à l'écran dans L'ASTRAGALE de Guy Casaril.
Le tournage débuta le 2 juin 1969 sur la presqu'île de Giens et se termina sur la Côte d'Azur.
Pour LE PASSAGER DE LA PLUIE, René Clément apporta une dimension nouvelle au suspense dramatique et policier. Par l'utilisation de longues focales, d'objectifs spéciaux, il obtint un climat onirique où les personnages se détachant sur un fond irréel, et passe de l'abstraction aux réminiscences concrètes.
LE PASSAGER DE LA PLUIE connut un grand succès et révéla les talents dramatiques d'Annie Cordy.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr |
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• "Le gendarme et les gendarmettes"
Un film de Jean Girault dont quelques scènes ont été tournées à la gare SNCF de Hyères.
Comédie avec Louis De Funès , Michel Galabru , Maurice Risch , Jacques François , Patrick Préjean , Claude Gensac.
Dans ses locaux flambants neufs, la brigade de St-Tropez est chargée d'accueillir, de prendre soin et former un contingent de quatre jeunes femmes en uniforme. Un spécialiste de l'espionnage informatique enlève l'une après l'autre les nouvelles recrues. L'existence de la brigade étant mise en danger par ces enlèvements dont la raison semble inexplicable, nos gendarmes déploieront au péril de leur vie, des trésors d'ingéniosité pour retrouver ces femmes dont ils avaient la garde. |
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• "Vivement dimanche"
Un film de François Truffaut avec Fanny Ardant, Jean-Louis Trintignant, tourné à Hyères et sorti en 1983.
Un certain Massoulier est tué d'une balle dans la tête, à la chasse. Julien Vercel, directeur d'une agence immobilière, est accusé d'homicide car il chassait ce jour-là dans le même coin, connaissait la victime et a laissé ses empreintes sur la voiture de ce dernier. De plus, on découvre que la femme de Vercel, Marie-Christine, était la maîtresse du défunt. Et, comme par hasard, elle se fait assassiner peu de temps après, à son domicile.
Dans ces conditions, Julien Vercel décide de fuir et de mener l'enquête avec l'aide de sa fidèle secrétaire, Barbara Becker. Celle-ci se charge de découvrir ce qui a pu se passer entre Marie-Christine et Massoulier. Son avocat, maître Clément, qui l'a déjà soustrait aux questions embarrassantes du commissaire Santelli, prend sa défense en main.
Barbara découvre que quelqu'un avait commandé une enquête sur Marie-Christine à un vieux détective privé, Lablache, et que celle-ci était mêlée aux agissements d'un patron de boîtes de nuit assez louche, Louison. Enfin, la caissière du cinéma "Eden", une dame tout à fait ordinaire, est également impliquée dans cette affaire... au point de se faire elle aussi assassiner !
Après quelques péripéties avec un étrange client de l'agence immobilière qui s'avère être un curé et le propre frère de Massoulier, Barbara fera éclater la vérité (le tout, par amour pour Julien !) : l'avocat, maître Clément, était l'assassin car il avait été lui aussi l'amant (jaloux) de Marie-Christine.
Vingt-et-unième et dernier long métrage de François Truffaut, VIVEMENT DIMANCHE ! est, selon les propres mots du réalisateur, "un film qui appartient à la tradition de la comédie policière... Disons un "film du samedi soir" conçu pour faire plaisir. Aucune intention cachée...".
En tirant ce film d'un roman de Charles Williams (dont Gérard Pirès avait également adapté FANTASIA CHEZ LES PLOUCS en 1970), Truffaut voulut aussi rendre une sorte d'hommage à la série noire américaine, comme il avait déjà pu le faire avec TIREZ SUR LE PIANISTE (1960).
Quant à l'utilisation du noir et blanc, Truffaut déclara qu'"entre deux scènes identiques tournées en couleurs et en noir et blanc, la scène en noir et blanc a plus de force, elle est plus mystérieuse de même qu'une scène tournée la nuit."
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "A nos amours"
Un film de Maurice Pialat avec Sandrine Bonnaire tourné à Hyères en 1983.
Suzanne a quinze ans. Elle sort la plupart du temps avec sa meilleure amie, Anne, et les deux jeunes filles ne savent pas encore très bien démêler les problèmes sentimentaux et sexuels. Suzanne, en particulier, aime assez Luc mais se refuse à lui et préfère faire l'amour avec des garçons qu'elle connaît peu. Pour ne pas avoir à s'engager... D'autre part, chez les parents de Suzanne, c'est le drame permanent : son père et sa mère travaillent énormément dans l'appartement même, qui est aussi leur atelier de fourrures; le père de Suzanne reproche constamment à la jeune fille ses sorties nocturnes et sa conduite trop "libre"; et puis, un soir, son père annonce à Suzanne qu'il va quitter le domicile familial... À partir de là, les choses empirent encore : la mère de Suzanne est presque tout le temps au bord de l'effondrement nerveux voire de l'hystérie; et son frère Robert veut prendre la place du père, mais le fait très maladroitement...
Dans ce contexte, Suzanne multiplie les aventures d'un soir avec des garçons, tout en sachant qu'elle continue à garder un faible pour Luc. Mais c'est trop tard : celui-ci, las du jeu de Suzanne, s'est consolé auprès de son amie Anne. Suzanne est plus touchée par cette nouvelle qu'il n'y paraît, mais elle finit par rencontrer un jeune homme sérieux, Jean-Pierre, avec qui elle décide de se marier. Mais elle ne va pas tarder à reprendre son comportement de fille très libre. Elle part finalement en Californie avec un autre, après un bref retour de son père, venu troubler une soirée familiale... Le père de Suzanne l'accompagne à l'aéroport et voit s'éloigner une dernière fois sa fille qu'il aime mais qu'il n'a pas toujours comprise...
À NOS AMOURS est le sixième long métrage de Maurice Pialat, cinéaste né en 1925, qui tourne assez peu (son premier film, L'ENFANCE NUE, date de 1967) et a la réputation d'être difficile sur le plateau, dans ses rapports avec les comédiens. Cependant, avec ce film, dont il est plus satisfait qu'à l'accoutumée, Pialat déclare qu'il est en train de sortir d'un certain "comportement de refus" qu'il a eu, notamment vis-à-vis du succès (par exemple, il avoue que LA GUEULE OUVERTE, ouvre très dure sur le cancer qu'il tourna en 1974, était un "film suicidaire"). De plus, Pialat ne tarit pas d'éloges sur son interprète principale, Sandrine Bonnaire, qu'il a découverte par l'intermédiaire d'une petite annonce (elle cherchait à faire de la figuration) et dont il dit que, par son instinct extraordinaire d'actrice, " elle a entraîné tous les autres comédiens, elle a été le moteur déterminant du film". À propos de sa façon même de tourner et de la part qu'il accorde à l'improvisation, Pialat avoue qu'il attend souvent "que quelque chose se passe sur le plateau, quelque chose d'autre que ce qui est écrit, pour aller vraiment au cour des choses".
À NOS AMOURS a remporté le Prix Louis-Delluc 1981.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Le jeune marié"
Un film de Bernard Stora
ou certaines scènes ont été tournées sur la route du sel en 1983.
Comédie avec Richard Berry, Brigitte Fossey, Zoé Chauveau
Le grand soir de ses Grandes Noces, Billy se trompe de porte et vient a connaitre celle qui aurait du être sa femme. Willy est tout de même un gentil garcon qui n'aime pas faire de la peine aux autres. Ni a sa femme, ni a celle qu'il seduit... |
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• "Passionnément"
Un film de Bruno Nuytten avec Gérard Lanvin et Charlotte Gainsbourg, tourné en 1998 à Porquerolles.
Faustine a dix-huit ans et sait peu de chose de Bernard, son père, mort dans un accident inexpliqué. Elle ne garde de lui que de vagues souvenirs de quelques jours de juillet passés ensemble à Porquerolles.
C'est le meilleur ami de son père, Loïc, qui va lui faire connaître la vérité. Ensemble, ils vont reconstruire la vie de cet homme, affolé par l'arrivée d'une jeune femme, Alice. Le couple s'était en fait aimé à la folie il y a des années.
Ces retrouvailles vont bouleverser l'avenir de Bernard et d'Alice...
C'est le troisième film de Bruno NUYTTEN après CAMILLE CLAUDEL (1987) et ALBERT SOUFFRE (1991).
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr |
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• "Surviving Picasso"
Un film de James Ivory, tourné en 1995 sur la presqu'île de Giens et à Hyères.
Le site officiel (anglais)
Paris, 1943. Pablo Picasso, considéré comme l'un des plus grands génies du siècle, rencontre Françoise Gilot, une étudiante en art issue d'un milieu bourgeois. Malgré la différence d'âge (il a 62 ans, elle en a 23) et l'opposition brutale de son père, la jeune fille, soutenue par sa grand-mère, décide de consacrer sa vie à la peinture et à l'homme qu'elle admire entre tous. Ce faisant, elle prend la suite d'une lignée de compagnes, parmi lesquelles la première épouse Olga, ancienne danseuse des Ballets Russes, devenue à moitié folle; Marie-Thérèse Walter, placide et assez sotte; Dora Maar, artiste fantasque et exaltée. Peu à peu, Françoise apprend à mieux connaître Picasso dans ce qu'il a de meilleur (son génie, son humour anti-conformiste, sa vitalité) et de pire (son égoïsme, son avarice, son tempérament coureur). Au fil des jours, elle voit comment il manipule son entourage, qu'il s'agisse de Sabartès, son secrétaire souffre-douleur, de Marcel, son chauffeur, ou de son marchand d'art, le patient Kahnweiler. Au cours de ses fréquents déplacements entre Paris et le Midi, elle fait la connaissance de Paulo, le fils turbulent de Pablo et d'Olga, qui est à peu près de son âge. Elle-même met au monde deux enfants - Claude et Paloma - auxquels Picasso témoigne une sincère affection, mais dont il refuse d'assumer l'éducation. C'est donc elle qui devra subvenir à leurs besoins en vendant ses propres peintures.
Les années passant, les relations du couple se dégradent. Vient le jour où Picasso s'entiche d'une toute jeune fille, Jacqueline Roque, rencontrée en faisant de la céramique à Vallauris. Déterminée à devenir sa dernière épouse, elle flatte son amour-propre en lui vouant une adulation sans bornes. Françoise choisit alors de quitter son compagnon. Picasso tempête, supplie, menace et se livre à un chantage sentimental éhonté. Malgré tout, la jeune femme tient bon et, après dix ans de vie commune, reprend sa liberté.
La Warner et David L. Wolper (qui possède une importante collection de sculptures de Picasso) avaient en projet cette biographie depuis le début des années quatre-vingt. Plusieurs scénaristes travaillèrent sur le sujet avant que le studio n'achète les droits du livre d'Arianna Stassinopoulos Huffington. Merchant, Ivory et Jhabvala s'inspirèrent également des mémoires de Françoise Gilot ("Vivre avec Picasso"), de Fernande Olivier (une des premières maîtresses du peintre), de Sabartès, de Malraux et des photographies de Brassaï.
D'abord favorables à cette entreprise, Françoise Gilot et son fils Claude retirèrent ensuite leur accord, ce qui explique qu'aucune toile de Picasso n'apparaisse dans le film. Il ne s'agit même pas de copies, mais de pastiches exécutés par Vernon Witham dans un style suffisamment éloigné pour ne pas tomber sous l'accusation de plagiat. En revanche, les Braque et les Matisse que l'on aperçoit sont authentiques.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "En vacances"
Un film de Yves Hanchar où certaines scènes ont été tournées à Hyères en 1999.
Comédie avec Luc Picard, Jérémie Lippmann, Catherine Hosmalin
Nous sommes en 1990. Grace a la construction d'une fusee de sable sur la plage, trois famille se rencontrent et decident de se retrouver chaque annee pour partager leurs vacances. Pendant l'ete 2000, elles vont se reunir et decouvrir les lettres de voeux qu'elles avaient ecrites dix ans auparavant, faisant pour l'occasion resurgir les souvenirs. Comment en dix ans, changer, grandir et continuer a s'aimer ? |
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• "Roberto Succo"
Un film de Cédric Kahn filmé à Toulon, Hyères (plage de l'Almanarre), La Londe en 2000.
Le site officiel
1986. Dans une discothèque du Midi, Léa, lycéenne en vacances, rencontre un certain Kurt, qui se dit anglais malgré son accent italien, et possède plusieurs voitures et une arme. Il est mythomane, fantasque, mais il lui plaît. Il s'agit de Roberto Succo, Italien de vingt-six ans qui, cinq ans auparavant, près de Venise, a tué ses parents pour un motif futile. Il s'est évadé du quartier psychiatrique d'une prison de son pays. Le jeune homme rend souvent visite à Léa, qui vit en Savoie. Elle ne sait rien de lui. Par ailleurs, les gendarmes, avec à leur tête le major Thomas, enquêtent dans le sud-est de la France sur une série de délits graves : braquages, vols de voitures, enlèvements avec ou sans violences, disparitions, viols, meurtres, de policiers notamment. Grâce à des témoignages, dont celui d'une étudiante en médecine épargnée par son agresseur, ils établissent un portrait-robot qui les met sur la piste de l'insaisissable et imprévisible Succo.
Quand Succo se dévoile un peu à Léa, la jeune fille tente de prendre ses distances, mais son amant, furieux, la relance jusque dans la cour de son lycée. Le jour où elle découvre qu'il est recherché, elle va le dénoncer. Le fugitif poursuit sa cavale, qui le conduit en Suisse. Il parvient à échapper à la police locale, épargnant là encore la jeune femme dont il vole la voiture, et qui a gardé son sang-froid, lui disant même : « Je suis institutrice, j'ai l'habitude des enfants ». Il revient en Italie, où il se fait arrêter. Il tente de retarder l'extradition demandée par Thomas et avance des arguments délirants pour expliquer son comportement, mêlant politique et para-normal. Il se livre à un dernier baroud d'honneur sur le toit de sa prison pour alerter les journalistes. Peu après, il est retrouvé mort dans sa cellule, la tête enfermée dans un sac en plastique.
Cédric Kahn refusa d'abord de porter à l'écran la pièce de Bernard-Marie Koltès, écrite par le dramaturge peu avant sa mort, et juste après celle du vrai Roberto Succo, en mai 1988 : la re-création du fait divers, qui « héroïsait » le personnage, ne convenait pas au cinéaste.
Ce dernier revint sur sa décision quand il lut le livre-enquête de Pascale Froment, "Je te tue. Histoire vraie de Roberto Succo, assassin sans raison". Cédric Kahn déclarait : « Je ne montre jamais les moments de solitude et d'existence dérivante de Succo. Le parti-pris du film est de montrer Succo par le biais d'un tiers : la jeune fille, l'enquêteur, les victimes. (.) Je ne l'aime pas. Mais je ne le déteste pas non plus. J'ai fait tout le film contre cette dialectique-là. Le monstre ou le héros romantique. (.) Je pense qu'un tueur est avant tout un être humain avec des zones de fractures et de faiblesses encore plus grandes que les nôtres. » (in "Synopsis, Journal de Cannes", 14 mai 2001)
Stefano Cassetti n'avait jamais été acteur auparavant.
Présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 2001, le film suscita l'opposition de certains syndicats policiers et de représentants de victimes du tueur (comme la pièce de Koltès en son temps), surtout en Savoie, où les faits s'étaient déroulés.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• « C'est la Vie »
Un film de Jean-Pierre Améris, avec Jacques Dutronc et Sandrine Bonnaire, tourné à Hyères en 2000 et 2001.
Le site officiel
Dimitri, gravement malade, abandonne son appartement de Marseille pour rejoindre La Maison, en pleine campagne provençale, où sont accueillis ceux pour qui la médecine ne peut plus rien. Sa première impression serait plutôt mauvaise s'il ne rencontrait Suzanne, une jeune professeur de dessin, qui fait du bénévolat auprès des malades. Ils sont attirés l'un par l'autre, malgré l'attitude provocatrice et parfois blessante de Dimitri, qui vit mal son état et tente même de s'enfuir. Ses fréquents malaises le ramènent à la raison ; il parvient à s'intéresser à la vie de l'institution, participant à l'anniversaire de Dominique, une pensionnaire excentrique, sympathisant avec Thierry, le cuisinier, et Paul, un malade du sida. Mais il a surtout l'occasion de se rapprocher de la jeune Charlotte, de l'assister dans son agonie et d'être bouleversé par sa mort.
La relation entre Dimitri et Suzanne s'approfondit également : ils sortent ensemble au karaoké ; Dimitri, passionné par les avions, l'emmène faire une promenade aérienne et elle, pas rassurée, découvre qu'elle peut ressentir la peur de mourir. Mais surtout, des confidences les rapprochent encore : elle qui élève seule son fils après la mort de son mari, lui séparé de sa femme et de son fils, qui vivent à l'étranger. Il lui avoue même : « Ça va devenir dur de partir ! » Cependant l'échéance approche : crises fréquentes, pertes de conscience. Elle est aussi présente que possible. Il lui demande d'être heureuse, après. « Promis », lui dit-elle. « Je t'aime » sont ses derniers mots. Suzanne quitte La Maison avec son fils, alors qu'arrivent la femme et le fils de Dimitri.
Le film transpose à travers une fiction le témoignage d'une psychologue auprès de malades en fin de vie, Marie de Hennezel, qui avait été publié avec une préface de François Mitterrand, au moment où lui-même vivait une telle situation.
Le tournage eut lieu à La Maison, une institution qui se trouve à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône. De vrais pensionnaires furent intégrés à l'équipe du film, comme Bernard, avec qui Suzanne / Sandrine Bonnaire fait du dessin. Par ailleurs, Thierry Raso, qui joue le cuisinier, est le vrai cuisinier du lieu. Le réalisateur profita simplement de ses dons de comédien.
Le rôle de Suzanne était prévu pour Kristin Scott-Thomas, qui fut remplacée à la dernière minute par Sandrine Bonnaire. Jacques Dutronc, pour sa part, analysait ainsi le film et son travail, « un vrai rôle de décomposition » : « Cela dit, il faut donner aux gens l'envie d'aller voir le film, et ce n'est pas forcément simple. Je ne vais pas dire non plus : "Venez, je suis en train de crever, dépêchez-vous, je n'en ai pas pour longtemps" ; ce n'est pas non plus : "On rigole bien quand on crève", même si tous les gens que j'ai vus là-bas se marraient. Tous avaient davantage le sourire que les mecs que tu vois aux feux rouges dans Paris, en train de téléphoner ou de se curer le nez.»
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• « L'Homme de la Riviera »
Un film de Neil Jordan avec Nick Nolte, Tchécky Karyo, Saïd Taghmaoui, Gérard Darmon,
tourné à l'Hippodrome à Hyères en 2001.
Le site officiel (anglais)
Bob Montagnet est un flambeur, apparemment rangé, qui vit sur les hauteurs de Nice. De père américain et de mère française, alcoolique, drogué, amateur d'art, Bob est constamment surveillé par Roger, un inspecteur qui le suspecte de vouloir commettre un ultime mauvais coup avant de disparaître. Roger n'a pas tort, car Bob et deux complices se sont mis en tête de dévaliser un des plus grands casinos de Monte Carlo. Pas en dérobant la recette, mais en pénétrant dans la chambre forte où se trouvent des tableaux originaux appartenant au casino. Pour cela, Bob va réunir sa fine équipe, préparer le casse, prévoir des leurres. et prendre garde à ne pas se faire trahir.
L'HOMME DE LA RIVIERA est un hommage à BOB LE FLAMBEUR, film de Jean-Pierre Melville (1955) dont la liberté de ton et la volonté réaliste (décors naturels, comédiens non professionnels) ont participé à l'émergence de la Nouvelle Vague. Emir Kusturica, réalisateur mondialement connu et multiprimé (PAPA EST EN VOYAGE D'AFFAIRES, UNDERGROUND, CHAT NOIR CHAT BLANC) joue un second rôle dans le film.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• " La Beuze "
Un film
de François Desagnat et Thomas Sorriaux, avec Michaël Youn. Tourné en partie au Château Mauvanne à Hyères en 2002.
Mini-site commeaucinema.com
Alphonse Brown, fils caché de James Brown, et Scotch, sont amis depuis l'enfance. Ils vivent au Havre de petits deals minables, jusqu'au jour où Alphonse se fait serrer. Après un an de prison, il retrouve Scotch et la liberté avec la ferme intention de tirer un trait sur les galères du passé pour suivre les traces de son père dans la musique. Le soir de la liberté d'Alphonse, sa vie et celle de Scotch vont basculer quand ils découvrent un bunker, une vieille malle au contenu mystérieux : de la pure " beuze " aux pouvoirs hallucinogènes. Ils débarquent à Paris dans l'espoir de s'enrichir et d'entamer une grande carrière dans la musique. Mais ils vont vite se rendre compte que leur trésor est l'objet de toutes les convoitises.
Gad Elmaleh fait ici une apparition non créditée au générique. On peut aussi voir Kool Shen, du groupe NTM. Michaël Youn s'est fait connaître en animant pendant deux ans le "Morning Live" en compagnie de Vincent Desagnat. Vincent et François Desagnat sont les fils de Jean-Pierre Desagnat, célèbre réalisateur de fictions télévisées.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Blanche"
Un film de Bernie Bonvoisin, dont les extérieurs tournés à La Seyne sur Mer, Hyères, Six-Fours, et Saint Tropez en 2002.
Le site officiel
Dans un royaume de France dont le pouvoir est corrompu, l'infâme cardinal Mazarin fait ses vilaines affaires. Trafics en tous genres, détournements et assassinats vont bon train. Pour s'être dressée sur sa route, la noble famille de Peronne a été exterminée. Personne ne sait que la petite Blanche a survécu et qu'elle a tout vu. Quelques années plus tard, elle est devenue une magnifique jeune femme prête à tout pour se venger. Elle intercepte une précieuse cargaison de Poudre du Diable colombienne destinée à Mazarin. La guerre est déclarée : KKK, le sinistre exécuteur du cardinal, se lance aux trousses de la belle aventurière. Son histoire fait grand bruit et monte jusqu'à Louis XIV et Anne d'Autriche, qui dépêche un espion.
Les éditions Fayard ont demandé à Bernie Bonvoisin d'adapter son scénario en roman. Le film a été tourné en trois mois à partir de septembre 2001.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Agents Secrets"
Un film de Frédéric Schoendoerffer tourné à la Madrague de Hyères.
Le site officiel
Quatre agents secrets français, trois hommes et une femme, sont envoyés au Maroc. Ils doivent y mettre en place une opération visant à détruire un cargo, financé par un homme d'affaires russes et contenant des armes à destination de l'Angola. Les quatre espions sont épaulés par Tony, un ange gardien qui les suit de loin et ne doit jamais être vu en leur compagnie. Tout semble se dérouler comme prévu, jusqu'au jour où un agent américain vient les mettre en garde et tente de les empêcher d'opérer. Pourtant, ils accomplissent leur mission et accrochent une bombe à une quille du bateau. Lors de son retour en France, Lisa, l'unique fille du groupe, est arrêtée à la douane pour trafic de drogues...
Selon le réalisateur Frédéric Schoendoerffer, « le monde des agents secrets est fait de mystères, de violences, de trahisons. Il a donc tout pour passionner un cinéaste ». Fils du cinéaste Pierre Schoendoerffer (LE CRABE-TAMBOUR), Frédéric Schoendoerffer doit aimer travailler en famille. On trouve ainsi dans AGENTS SECRETS, outre son frère Ludovic dans le rôle de Loïc, ses propres enfants qui incarnent les garçons que le personnage de Monica Bellucci doit garder.
source : http://www.monsieurcinema.tiscali.fr
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• "Le parfum de la dame en noir"
Un film de Bruno Podalydès tourné à Hyères et notamment à Port-Cros en avril 2004.
Ce film est la suite du précédent film de Bruno Podalydès "Le mystère de la chambre jaune", inspiré du livre de Gaston Leroux et mettant en scène les aventures de Rouletabille.
En retrouvant son personnage de Joseph Rouletabille, Denis Podalydès donnera à nouveau la réplique à ses acolytes Sabine Azéma, Pierre Arditi, Olivier Gourmet, Jean-Noël Brouté et Michael Lonsdale. Le tournage, débuté le 19 avril s'est déroulé sur dix semaines dans le Var sous l'égide de la société Why Not Productions.
http://www.whynotproductions.fr
http://www.leparfumdeladameennoir-lefilm.com
Photos : © Anne-Françoise Brillot
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• "L'amour aux trousses"
Comédie policière réalisée par Philippe Chauveron
Avec Jean Dujardin, Pascal Elbe,
Caterina Murina, François Levantal et Claude Brasseur.
Le tournage du film à démarré en août 2004 à Toulon et quelques scènes ont été tournées à Hyères notamment à l'ayguade.
Deux flics de la brigade des stups partagent tout, mais Frank va trahir la confiance de Paul en entretenant une liaison avec sa femme. Alors qu'ils sont envoyés sur une mission dangereuse, ce dernier découvre la vérité...
Photos : © Gaumont Columbia Tristar Films
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Sans compter le regretté et mythique Festival international du jeune cinéma de Hyères qui a existé de 1965 à 1983,
et qui a compter de nombreux participants célèbres de nos jours (ex : Claude Lellouche). |
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LES SERIES ET TELEFILMS |
• "Les coeurs brulés"
Entre 1992 et 1994 certaines scènes des téléfilms "Les coeurs brulés" et "Les yeux d'Hélène" produits par TF1 ont été tournées à Hyères. |
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• "L'instit ; Aimer par coeur"
En 1995 un épisode du téléfilm L'Instit est tourné à Hyères.
Le site officiel |
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Tournage d'un épisode de la série "UN GARS, UNE FILLE", titre de l'épisode : "Vacances à Hyères".
Le site officiel |
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• "Une fille dans l'azur"
En 2000, tournage du premier volet des épisodes "Une fille dans l'Azur" une série produite par TF1. |
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