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LE KARATE
La pratique du karaté vise l'épanouissement physique et psychique de l'individu. Sa recherche d'intégration et d'adaptation sociale s'exprime au travers de son code moral qui prône : le sens de l'honneur, la fidélité, la sincérité, le courage, la bonté et la bienveillance, la droiture, le respect, la modestie et l'humilité, le contrôle de soi.
Pour les enfants, il vise à canaliser leur agressivité naturelle pour la transformer en une combativité contrôlée et créative.
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Quelle meilleure base pour le chemin de la vie ? La pratique régulière du karaté permet un développement harmonieux du corps et de l'esprit, ainsi que l'acquisition nouveaux réflexes et d'une coordination.
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LES VINGT PRECEPTES DE LA VOIE DU KARATE (G.Funakoshi)
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| 1/ Il ne faut pas oublier que le karaté commence et fini par le salut
2/ En karaté on ne prend pas l'initiative de l'attaque.
3/ Le karaté est un complément de la justice
4/ Connais-toi d'abord toi même, ensuite connais les autres.
5/ En art, l'esprit importe plus que la technique.
6/ L'important est de garder son esprit ouvert sur l'extérieur.
7/ Le malheur provient de la paresse.
8/ Ne pense pas que l'on fasse du karaté seulement dans le dojo.
9/ L'entraînement en karaté se poursuit tout au long de la vie.
10/ Vois tous les phénomènes à travers le karaté et tu trouveras la subtilité.
11/ Le karaté est comme l'eau chaude, elle refroidie dès qu'on cesse de la chauffer.
12/ Ne pense pas à gagner mais pense à ne pas perdre.
13/ Change selon ton adversaire.
14/ L'essentiel en combat est de jouer sur le faux et le vrai.
15/ Considère les membres de l'adversaire comme autant de sabres.
16/ Dès qu'un homme franchit la porte d'une maison, il peut se trouver face à un million d'ennemis.
17/ Prends la garde comme un débutant, ensuite tu peux te tenir naturellement.
18/ Il faut exécuter correctement les kata, ceux ci sont différents du combat.
19/ N'oublie pas la variation de la force, la souplesse du corps et le rythme dans les techniques.
20/ Pense et élabore toujours |
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Considéré et pratiqué en tant que technique guerrière, l'enseignement était souvent tenu secret et chaque école conservait jalousement les techniques les plus efficaces, qui n'étaient transmises que de maître à disciples. L'enseignement du karaté en tant que Budo (la voie du combat) se concrétisa par l'adjonction du suffixe do qui exprimait ainsi qu'il n'était pas seulement une technique guerrière, mais aussi et surtout une voie d'épanouissement physique et spirituelle. |
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LES CLUBS |
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JAPAN KARATE CLUB HYEROIS
KARATE SHOTOKAN J.KA
220 chemin Jacques Anquetil - Coline de Costebelle - 06 11 09 96 19
Entraînements : Salle annexe du Gymnase des Rougières
Le Japan Karate Club dispense un karaté traditionnel, dans le pur esprit du Bushido, la voie du guerrier.
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L'HISTORIQUE |
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Dès le dixième siècle, la Chine entretient des rapports diplomatiques et commerciaux avec l'archipel des Ryu Kyu, alors royaume indépendant. De nombreux Chinois se rendent à Okinawa pour y faire du commerce. Parmi eux, certains pratiquent différents styles de boxe chinoise (Kung Fu Wu Shu) à un très haut niveau.
Avec le retour au pouvoir des MING en Chine et l'interdiction de posséder des armes, les techniques de combat à mains nues se développèrent et se raffinèrent.
Au XV° siècle les chinois, par l'intermédiaire des empereurs MINGS & SHO occupent l'archipel des Ryu Kyu. De peur des révoltes, le port d'armes y fut interdit. Cette interdiction associée à des voyages de plus en plus important entre l'archipel et la Chine eurent pour effet l'introduction des méthodes de combat chinoises.
Jusqu'au quatorzième ou quinzième siècle, on ne peut pas encore parler de style propre à Okinawa. La méthode de combat purement locale restait assez primaire, avec l'utilisation de la force physique comme élément déterminant. En 1372, Satto, roi des Ryu Kyu, fit allégeance à l'Empereur de Chine, de la dynastie des Ming. Relations culturelles et commerciales entre la Chine et l'archipel furent plus étroites. C'est vers cette époque que les premières formes antiques de katas seront transmises par des experts chinois, telle Passai, en 1380. En 1429 Sho Hashi, originaire de la province chinoise de Chuzan, réalisa l'unité des différents fiefs qui morcelaient Okinawa et interdit la possession de toute arme. De cette période où les échanges commerciaux furent particulièrement prospères (Chine, Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Corée...) se développèrent réellement l'art du combat à main nue et son utilisation dans le développement et l'entretien de la santé, ainsi que le maniement des outils aratoires à des fins martiales, ce qui aboutira à la création du Kobudo okinawaïen. La venue régulière d'attachés militaires accentue le brassage des multiples techniques chinoises. C'est à cette époque que l'ensemble des techniques pratiquées à Okinawa est désigné par le terme de Tode. L'idéogramme chinois, lu "TO" dans la langue d'Okinawa, désigne la "dynastie des Tang" (618 - 906). Par extension, en okinawaïen, "TO" désigne tout ce qui vient de Chine, ainsi que le pays lui même. "DE", contraction de "TE", signifie en chinois et en okinawaïen "technique". D'où "TODE", "technique des Tang" ou "technique du continent", par référence au continent chinois, le grand initiateur. A noter que "TE" signifie "la main" en japonais ; c'est cette signification qui aboutira au sens japonais de " KARATÉ " (main vide).
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A la fin du XIX° siècle, l'île d'Okinawa devint province japonaise et l'étude de l'Okinwa-té fut autorisée ,dans les écoles. Cette technique fut reconnue comme un remarquable moyen d'éducation.
Les grands maîtres furent IROSU et HIGOANNA ce fut l'époque des grans maîtres que nous connaissons aujourd'hui( FUNAKOSHI, MABUNI,MYAGI...)
Au début du XX° siècle les instructeurs d'Okinawa acceptent de divulguer leur art. Parmi eux Gichin FUNAKOSHI, né en 1869 à Suri, ville d'Okinawa, qui fit une démonstration dès 1916 à kyoto et en 1922 à Tokyo A l'issue, Jigoro KANO( créateur du judo) invita FUNAKOSHI à faire une démonstration au KODOKAN ( centre japonais du judo), celle ci eu lieu devant les plus grands experts de l'époque. Devant l'enthousiasme qu'elle sucita le ministre de l'éducation pria FUNAKOSHI de rester au Japon pour y propager sa technique. |
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En 1936 il créa son dojo personnel et transforma Tode ( main chinoise en Karaté ( main vide) rompant ainsi avec les origines chinoises. C'est à cette époque qu'il commence à présenter son arts, non plus comme une simple technique guerrière, mais comme une méthode permettant d'atteindre la vérité philosophique.
En 1930 Kenwa MABUNI s'établi à tokyo et y enseigne le technique SHITO RYU et quelques années plus tard, MYAGI Chogun enseigne le GOJU RYU et Hironoro OTSUKA le WADO RYU.
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les soldats américains qui occupaient le japon emportèrent dans leurs bagages des rudiments de karaté et diffusèrent ce sport de combat un peu partout dans le monde.
dans les années 50 le karaté fait son apparition en France.
Mais c'est dans les années 70 que la progression du karaté devint spectaculaire, avec une augmentation impressionnante du nombre de pratiquants, on se demande bien qui est donc à l'origine de cet engouement... |
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