SALON « VIVE LE PRINTEMPS » :
SALON DU BIEN ETRE ET DE L’ART DE VIVRE AU FEMININ |
Du 03 au 05 mars - Espace 3000 |
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Hymne Hyèrois au Bien-Etre et à la Femme
Les 3, 4 et 5 Mars 2006 à l’espace 3000 de Hyères les Palmiers se tenait le Salon du Bien-être et de l’Art de vivre au féminin, s’annonçant sous le titre évocateur « Vive le Printemps », organisée avec cœur et talent par François Sergio (Association APAG).
M. Léopold Ritondale, maire de Hyères, a inauguré Vendredi 3 Mars cette manifestation consacrée essentiellement au bien-être. Au programme : 8 conférences ayant pour thème le bien-être et présentant à un public en découverte diverses méthodes alternatives et douces pour aider le visiteur à accéder à l’harmonie. Mais aussi une subtile invitation au voyage et à la fête pleine de fraîcheur grâce notamment à une soirée Tahitienne animée.
Egalement présents pour participer à cette fête printanière, de nombreux stands aux domaines divers rappelaient à chaque allée combien l’art de vivre nous était primordial au cœur de nos existences.
Représentant autant la beauté, la culture, l’esthétisme, la gastronomie, que la décoration, les exposants privilégiés de ce premier salon du bien-être hyèrois avaient en commun la même mission durant ces trois jours festifs : faire plaisir aux visiteurs !
Au sein d’une ambiance réellement conviviale, toute une alchimie du bonheur prenait place dans le but de faire un moment oublier les contraintes quotidiennes de chacun.
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Des défilés de prêt-à-porter de créateurs prometteurs nous ont permis de poursuivre cette évasion vers une certaine source d’harmonie si nécessaire de nos jours. |
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RENCONTRE AVEC FRANCOIS SERGIO
(Organisateur d’événementiels)
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« Dans le cadre de ce salon, j’ai souhaité tracer une allée consacrée réellement au bien-être ».
Nathalie Moulin : Quel a été le déclic qui vous a mené à organiser ce salon ?
François Sergio : J’ai fait ce salon car je pense que nous sommes dans l’air du temps. En effet, dans trois jours, nous allons parler de la femme, puisque vous le savez, l’Onu a créé en 1975 la fête internationale de la femme, instaurée en France depuis 1982-83. Pour moi qui suis dans l’événementiel et qui essaie de réaliser des choses qui plaisent aux gens, qui tente de trouver l’idée susceptible de rassembler ces personnes, j’ai pensé à un salon consacré au bien-être, d’autant que ce type d’événement n’a jamais eu lieu à Hyères. Un salon lié au bien-être mais qui serait également consacré à la femme. Vous l’avez vu, il y a des peintres, des sculpteurs, des potiers etc. auxquels j’ai voulu donner une place à l’intérieur de ce salon.
NM : Un hymne à la femme en quelque sorte ?
FS : Tout à fait ! C’est un hymne à la femme que j’ai souhaité plus important et que j’ai décidé d’appeler « Vive le Printemps » car nous sommes à quelques jours du Printemps.
NM : Quelle serait votre vision idéale du bien être, dans l’absolu ?
FS : Je pense que le bien-être prend forme dans la tête. En chaque début d’année, on se |
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souhaite une bonne année, mais aussi une bonne santé. Aussi, je crois qu’au fil des ans qui passent, il y a une chose qui semble essentiel, c’est la santé, car elle nous permet d’avancer beaucoup plus rapidement et de nous sentir un peu plus heureux. En revanche, quand la santé manque, c’est terrible !
Donc, selon moi, le bien-être se situe à la fois dans la tête et dans le corps.
Dans le cadre de ce salon, j’ai souhaité tracer une allée consacrée réellement au bien-être, tant au niveau du corps qu’au niveau de l’esprit : huiles essentielles, massages, sophrologie, reiki, réflexologie…
En tant qu’être humain, nous aimons nous faire chouchouter et cajoler, nous apprécions la douceur et nous ressentons le désir de plus en plus croissant de nous ressourcer, d’autant plus que nous vivons dans une société qui nous confronte en permanence au stress.
NM : Les hommes comme les femmes à votre avis ?
FS : Bien sûr ! Bien que ce soit un hymne à la femme qu’évoque ce salon, je pense avant tout à l’être humain.
NM : Vous avez l’âme d’un philosophe, en somme !
FS : Vous savez, en vieillissant, on devient un peu plus philosophe.
NM : Quels souvenirs garderez-vous de ce salon ?
FS : J’en garderai de bons souvenirs ! C’est la première fois que nous faisons ce salon, et cela a représenté beaucoup de travail et d’investissement. Nous l’avons réalisé en un mois et demi. J’ai tenu à y présenter un hymne à la femme allié au bien-être associé à la fois à la gourmandise, à la mode, à la santé et à la beauté, tout cela dans une ambiance conviviale et chaleureuse. C’est ainsi que, durant ces trois jours, vous avez pu apprécier des défilés de prêt-à-porter, de lingerie fine, de bijoux, mais aussi des animations comme cette soirée où Tahiti était mise à l’honneur accompagnée de ses onze musiciens et danseuses. Un salon, ça n’est pas uniquement du commerce à mon sens : c’est aussi une fête et une opportunité de se décontracter ensemble, toujours dans une ambiance emplie de chaleur humaine. |
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SUR LA VOIE DE L'HARMONIE AVEC LAURENCE BRION
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Rencontre avec une Maître Enseignant de Reiki.
Au cours de notre visite hyèroise, nous avons eu le plaisir de rencontrer cette âme passionnée par l’être humain et soucieuse de son bien-être, qui se qualifie surtout de « relation d’aide » lorsqu’elle évoque sa noble vocation.
Laurence Brion incarne une professionnelle accomplie de la médecine douce, puisqu’elle utilise plusieurs techniques destinées au mieux-être de la personne. Parmi ces méthodes unies pour accéder enfin à la sérénité, nous retrouvons : le Reiki, le décodage biologique, la Psychogénéalogie, la PNL – programmation neuro linguistique).
Comme Laurence l’exprime de manière éloquente sur son site internet :
« Ma principale aspiration est de faire partager les techniques que l’univers a mis sur mon chemin afin d’en faire bénéficier les personnes qui en feront la demande ».
www.om-reiki-on.com
Nathalie Moulin : Quelles motivations vous ont amenée à être présente ici durant ces trois jours de salon du bien-être ?
Laurence Brion : Ma motivation est de me faire connaître et faire connaître le Reiki, mais également de pouvoir dialoguer avec des gens intéressés par ce sujet et sur l’approche qu’on peut avoir de se faire du bien à soi-même. Le Reiki est une technique qui va aussi bien être |
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critiquée qu’encensée. Etre présente sur un stand ouvert à un large public permet de communiquer et peut-être rétablir certaines « vérités » sur cette méthode de soin. J’ai eu l’occasion, pour ce faire, d’assurer des conférences qui m’ont permis de communiquer clairement sur ce thème. |
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| NM : Avez-vous constaté de la part des visiteurs, des demandes informatives concernant votre pratique ou essentiellement de la curiosité ?
LB : J’ai surtout constaté des demandes d’informations bien précises sur le Reiki. Il suffit, par exemple, qu’ils aient ressenti des choses et qu’au fond d’eux ils aient « entendu » un appel pour que parler avec quelqu’un qui le vit au quotidien leur permette d’avoir des informations claires.
NM : Quel est, selon vous, l’intérêt d’un salon comme celui-ci ?
LB : Je trouve que c’est un salon intéressant puisqu’il parle de bien-être en général et qu’il associe des stands de gastronomie à des stands de produits pour le bien-être, ou encore à des stands de techniques comme la mienne. Et c’est je crois toujours intéressant de pouvoir aller dans un endroit comme ce salon, durant une période donnée, dans le but de rencontrer un maximum de professionnels oeuvrant chacun à leur façon au bien-être.
NM : Quels souvenirs garderez-vous de cette expérience ?
LB : Vraiment un très bon souvenir. D’abord, parce que les exposants rencontrés ici sont tous des gens charmants avec lesquels j’ai eu un contact spontané très chaleureux ! D’autre part, les organisateurs sont également des gens très chaleureux que ce soit
Nadine ou François d’ailleurs. Ce sont des gens qui sont « dans le cœur », et cela me parle énormément ! |
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Ce qui rejaillit donc sur l’ambiance du salon, ce sont les gens qui sont présents, ceux qui passent, ceux qui semblent plus intéressés. Tous se trouvent alors dans une qualité d’écoute et de partage. Tout cela m’a donné plein de bonheurs et plein de chaleur dans le cœur.
NM : Comment voyez-vous l’avenir des médecines douces ?
LB : L’avenir des médecines douces sera de plus en plus prospère et de plus en plus épanoui à mon goût. En effet, ce sont des approches complémentaires les unes par rapport aux autres, dans un respect de la personne, de son rythme, et de ce qu’elle recherche. Les personnes qui tiennent de plus en plus à être entendues en tant qu’individu unique, vont se diriger vers ces techniques qui permettent d’apporter des réponses, ou peut-être des voies, les autorisant à exister dans le respect d’elles mêmes. Les méthodes douces vont venir en complément des techniques traditionnelles qui ont fait leur preuve mais qui ont parfois leurs limites. Les médecines douces répondant à d’autres facettes de l’être, cela signifie qu’elles ne pourront que complémenter les techniques traditionnelles, accroître et aller dans le sens du bien-être de chacun. Alors, forcément, leur présence deviendra de plus en plus importante dans la vie des gens. Cela va, de même, entraîner un « ménage » au sein des professionnels malhonnêtes. Plus on communiquera sur ce thème, plus cela permettra aux gens de faire le tri afin de se diriger vers les « relations d’aide » qui leur correspondent réellement, des professionnels qui vont ainsi les respecter totalement. |
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